Grands singes sous abri

Nénette l’une des 3 femelles orang-outans. Photo: ©J. Munier MNHN

Nénette l’une des 3 femelles orang-outans. Photo: ©J. Munier MNHN

Le Museum national d’Histoire naturelle de Paris fait partie depuis quelques mois de la grande famille des clients Abrisud !

Le Museum a choisi d’équiper la Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes d’un abri pour protéger l’espace des orangs-outans de Bornéo, espèce menacée d’extinction. On estime en effet que d’ici 2022, incendies, exploitation souvent illégale de bois exotique, plantation de palmiers à huile auront détruits 98% des forets dans lesquelles il vit.

Une espèce qui méritait donc une amélioration de ses conditions de vie, grâce à l’installation d’un abri protégeant les très anciennes cages de la Ménagerie. Le bien-être des animaux est toujours pris en compte dans l’aménagement des enclos. Il fallait en effet trouver une structure qui conserve et diffuse un maximum la luminosité pour que celle-ci puisse traverser les feuillages des arbres qui sont indispensables pour recréer l’espace de vie naturel de ces primates. Egalement, la structure devait être mobile, pour pouvoir s’ouvrir au maximum pour assurer une ventilation optimale à la belle saison. En hiver, les animaux peuvent rester dans cet endroit lumineux où la chaleur est préservée pour assurer une température minimum d’une dizaine de degrés. Les soigneurs en charge de ces animaux ont apprécié la grande maniabilité des abris Abrisud permettant d’ouvrir et refermer l’abri plusieurs fois par jour, simplement et rapidement.

Pour l’installation de cet abri, la structure de la cage a dû être surélevée afin de s’assurer que les animaux ne pourraient pas atteindre la toiture : « les orangs-outans sont des animaux d’une très grande force qui peuvent être très destructeurs » explique Christelle Hano, en charge de l’équipe de soigneurs des primates de la Ménagerie. « les animaux ont montré des signes de curiosité vis-à-vis de cette structure transparente mais se sont très vite adaptés à ces nouveaux aménagements, au bout de quelques jours la surprise n’était plus… Ils étaient par contre beaucoup plus contrariés par le fait de ne plus pouvoir interagir avec le public, auparavant ils parvenaient à lancer des choses au public, ce qui n’est plus le cas désormais… «